Sélectionner une page

La situation critique dans laquelle se trouve la planète n’est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d’autres s’amorcent, faisant grandir la possibilité d’un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons.

Dérèglement climatique, activisme effréné, déforestation, érosion de la biodiversité, multiplication des catastrophes environnementales… L’accumulation de ces faits chaque jour mieux documentés par les scientifiques a fait émerger dans le débat public une préoccupation brûlante : sous l’effet de certaines activités humaines, des bouleversements imminents ou en cours conduisent à l’effondrement de la civilisation.
Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu’il déclencherait notre propre fin-du-monde-industriel.

L’horizon se trouve désormais au-delà : imaginer la suite, tout en se préparant à vivre des années de désorganisation et d’incertitude. En toute honnêteté, qui est prêt à cela ?
Ce changement de cap ouvrant à de nouveaux horizons passe nécessairement par un cheminement intérieur et par une remise en question radicale de notre vision du monde. Par-delà optimisme et pessimisme, on parle maintenant de collapsosophie)…

La violence de notre société est une projection de notre propre violence intérieure : le changement intérieur est un préalable au changement sociétal.

Il y a aujourd’hui, des femmes et des hommes et qui rêvent d’un autre monde, qui s’engagent et s’organisent pour construire une société « autre », plus écologique, plus respectueuse, plus solidaire.

Il y a des femmes et des hommes qui pensent que l’action individuelle structure l’action collective. Que chacune et chacun, avons entre nos mains une part significative du monde de demain. En unissant nos actions, nous aurons le pouvoir de le dessiner et de cheminer ensemble vers la réalisation de nos rêves.

Il y a des femmes et des hommes qui prouvent en agissant au quotidien qu’un autre mode de vie, plus respectueux du vivant et plus humain, est possible.

Il y a des femmes et des hommes qui veulent mettre au service de la Société cette intelligence collective ; «  tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin » (proverbe africain).

Chacun d’entre nous doit devenir éco-responsable, chacun d’entre nous doit « amener sa part ».

Tout cela évoque la légende du Colibri :
« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu.
Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu !
Et le colibri lui répondit :  Je le sais, mais je fais ma part. »

C’est ainsi que le mouvement « L’éco-libris du Bouscat » à été crée. C’est un mouvement citoyen et humaniste privilégiant la démocratie participative.

Cela se veut aussi, une plateforme de réflexions, un laboratoire d’idées. 

L’éco-libris du Bouscat est aussi « un espace et un temps », ou des projets sont à construire, des lieux de vie a créer, des mutualisations de biens et services, des transmissions des « savoir-faire ».

Chacun pourra s’exprimer librement, sans étiquette.

Notre mouvement est animé par une réelle politique éducative avec pour objectifs : éveiller, faire découvrir, apprendre, prévenir, car il apparait essentiel que l’importance de l’éducation et la formation pour les jeunes (et les moins jeunes), est un préalable à un engagement pour préserver notre environnement.

Plus concrètement : propositions de « sorties » botaniques, de biodiversités, de bio mimétismes, L.P.O (Ligue pour la Protection des Oiseaux), interventions dans les écoles, méthodologie S.E.V.E (Savoir Être et Vivre Ensemble), etc…

Nous impliquerons les citoyens, pour construire, fabriquer, partager, apprendre, semer dans l’enthousiasme. Notre gouvernance participative favorisera un vaste processus d’intelligence collective. Notre objectif sera aussi de dynamiser le tissu associatif en relation avec l’environnement. Nous voulons apporter notre part.